En forme de femme

Entre le 10K d’Ottawa et moi

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Entre le 10K d’Ottawa et moi, il y a 12 jours, 4 sorties de course, 4 visites à la piscine, quelques heures de yoga, un long week-end et 2 heures de voiture.

J’ai commencé les incantations mystiques pour qu’une journée légèrement fraîche tombe sur la capitale le jour J. Mes dernières sorties dans l’humidité et la vingtaine de degrés n’étaient pas faciles.

Les fontaines des parcs ne sont pas encore en fonction, près de chez moi, et je rage un bon coup chaque fois que je le constate. Elles sont comme des mirages au coeur de la banlieue. Je ne sais pas ce qu’il faut pour convaincre les services publics que les tuyaux ont peu de chances de geler d’ici un bon moment. À mon avis, c’est un cas désespéré.

La gestion de mon hydratation pendant l’entraînement est un vrai problème, dans ce contexte. J’ai le syndrome de la ceinture récalcitrante – elle bouge et m’énerve royalement – et tout le haut de mon corps se tend lorsque je prends une petite bouteille à la main. Durant mes deux dernières sorties, j’ai jeté la bouteille dans l’herbe au bord du chemin pour la reprendre plus tard – ceux qui ont été témoins de mon manège ont dû penser que j’étais une grossière pollueuse. La méthode est bonne, mais il faut sacrifier le parcours linéaire et revenir sur ses pas. J’ai aussi coincé la petite bouteille dans la bretelle de ma camisole pour un temps, ce qui m’a donné l’occasion de découvir qu’un flouc-flouc a le potentiel de me faire sombrer dans la folie.

Si je sortais 30 ou 45 minutes, j’ignorerais superbement ces préoccupations, mais mon programme d’entraînement n’est composé que de sorties de 50 minutes et plus, et en intensité de surcroît. Une fois par semaine, on endure la ceinture le temps que ça passe et on a le temps d’oublier. Trois fois par semaine, on se tanne et on se souvient.

Il est temps, donc, que ces fontaines reprennent vie.

Sur une note plus joyeuse: j’ai de nouvelles chaussures! Pour la première fois depuis 10 ans, j’ai choisi un modèle différent. Je ne suis pas encore certaine d’aimer ce changement, mais c’est encore trop tôt pour trancher. Je ne sais pas non plus si j’aurai les pieds dedans pour le 10K d’Ottawa. J’ai encore 12 jours, 4 sorties de course, 4 visites à la piscine, quelques heures de yoga, un long week-end et 2 heures de voiture pour y penser.

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5 réflexions sur “Entre le 10K d’Ottawa et moi

  1. On compte les jours, les heures, les minutes puis les secondes et bang c’est le départ. Le temps passe vite. Bonne fin d’entraînement sur ces 12 jours.

  2. Je te comprends tellement en ce qui concerne la bouteille d’eau!

    J’espère te voir à fds de courses d’Ottawa. Je vais être là pour encourager les participants 🙂

  3. Ces journées vont passer rapidement. C’est toujours une période spéciale ces derniers jours de préparation.

  4. La ceinture, j’ai abdiqué ! Et tu as bien résumé ma pensée ! Heureusement pendant le 10k d’Ottawa, tu auras des porteurs d’eau ! Au fait, on s’y croisera, même sans le savoir. J’y suis aussi inscrite !

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