
- Image by strapontins via Flickr
Février est à nos portes, déjà. Avant de mettre les pieds dedans, je crois qu’il est important de faire le point sur janvier. Au début du mois, je me mettais au défi de prendre conscience de mes besoins en liquides et d’installer dans ma routine quotidienne des habitudes favorables à répondre à ces besoins. C’est sans gêne que j’avoue n’avoir relevé le défi que partiellement. Si ma consommation d’eau s’est sans contredit améliorée, elle est encore inégale et insuffisante.
Lundi matin, devant l’évidence de ma difficulté à relever ce défi pourtant simple, j’ai décidé de tenir un « journal des boissons », qui n’était en vérité qu’un bout de papier sur mon bureau. J’ai pensé que de cette manière, je pourrais comprendre ce qui me posait des difficultés et ainsi trouver des solutions. Voici les résultats :
| Jour | Café | Déca | Eau | Alcool |
| Lundi | 2 | 1 | 8 | |
| Mardi | 2 | 2 | ||
| Mercredi | 2 | 6 | ||
| Jeudi | 1 | 1 | 4 | |
| Vendredi | 3 | 1 | 5 | |
| Samedi | 3 | 4 | 2 | |
| Dimanche | 1 | 1 | 2 |
Au moment où j’écris ces lignes, il n’est que 14h, alors la journée de dimanche n’est pas encore perdue. Le problème est surtout la journée de mardi, que j’ai passé à l’extérieur de la maison. Le va-et-vient entre le bureau, la bibliothèque et les réunions est un important obstacle à ma consommation de liquides en général et d’eau en particulier. Au cours des semaines à venir, il me faudra donc porter une attention particulière aux jours où je travaille à l’extérieur.
Peut-être trouvez-vous que mes statistiques sont plutôt bonnes, pour quelqu’un qui prétend avoir échoué. C’est là l’intérêt de la chose : tenir ce « journal » m’a non seulement donné un moyen concret de mesurer ma consommation d’eau, mais m’a aussi encouragé à en boire davantage. La journée de mardi appuie ce constat : en plus de travailler dans un contexte différent, je n’avais pas le bout de papier sous les yeux pour me rappeler, à 16h, que je n’avais pas encore bu un seul verre d’eau de la journée.
Je pense bien me servir de ce petit astuce encore une semaine, pour voir si il continue de me déjouer aussi habilement.
La première phase de mon programme d’entraînement pour le demi marathon d’Ottawa prend aussi fin aujourd’hui. Il s’agissait avant tout des premiers pas vers une base stable sur laquelle je travaillerai plus intensément le moment venu. J’ai complété toutes les courses au programme et ajouté parfois du travail au centre (core work) et des courtes séances de yoga. J’ai pris le temps de m’étirer après chacunes de mes courses et j’ai fait la routine de stretching tous les dimanche. Tout cela me fait sentir satisfaite et calme, surtout que mon travail a été particulièrement productif et ma vie familliale généreusement remplie. J’accueille donc février à bras ouverts, en espérant qu’il m’en donnera autant que janvier.

